Le Grand Casino de 1887, aujourd'hui hôtel de ville où les conseillers municipaux débattent dans l'ancienne salle de bal Le « juillet doré » de 1912 : théâtre, grand hôtel, centre de thalassothérapie et funiculaire, tous inaugurés en un seul mois La balustrade blanche de La Concha, dont les lampadaires en forme de coquille ont inspiré le prix du Festival du film Le palais de Miramar, où l'Espagne fut gouvernée depuis une ville balnéaire pendant quarante étés Le Peine del Viento de Chillida, point final de la ville, là où la baie rencontre l'Atlantique
L'hôtel de ville de Saint-Sébastien a été construit en 1887 pour devenir le Gran Casino, financant la station balnéaire jusqu'à l'interdiction des jeux en 1924. Depuis les années 1940, les conseillers municipaux siègent dans l'ancienne salle de bal, au cœur des jardins d'Alderdi Eder.
Le théâtre néo-plateresque inauguré lors du « juillet doré » de 1912. Il est aujourd'hui le foyer du Festival international du film de Saint-Sébastien, le plus ancien du genre en Espagne.
Le grand hôtel au bord de la rivière, conçu par Charles Mèwes, l'architecte du Ritz de Paris. Inauguré lors du « juillet doré » de 1912, il porte le nom de la reine régente, qui fut sa toute première cliente. Havre de neutralité durant la Première Guerre mondiale, il accueille chaque année les stars du festival de cinéma depuis 1953.
Achevée en 1897 par l'architecte Manuel de Echave, la cathédrale néogothique du Bon Pasteur s'élève sur une flèche de 75 mètres en grès du mont Igueldo. C'est le plus haut bâtiment de Saint-Sébastien et le cœur cérémoniel de la ville nouvelle, bien qu'elle n'ait été érigée en cathédrale qu'en 1953.
La Perla, l'ancien établissement de bains royal de 1912, devenu centre de thalassothérapie, et la balustrade blanche de Juan Rafael Alday (1916), dont les lampadaires en forme de coquille ont donné son nom à la « Concha d'or » du Festival du film de Saint-Sébastien. Tout a commencé ici, en 1845, avec une reine dont le médecin avait prescrit les bains de mer.
Le palais, de style cottage anglais, de la reine María Cristina, conçu par Selden Wornum et inauguré en 1893, couronne le promontoire qui divise la baie de La Concha. Ses jardins publics offrent la plus belle vue de la ville, et en contrebas, le passage du Pico del Loro n'apparaît qu'à marée basse.
Ondarreta est la plage la plus à l'ouest de Saint-Sébastien, une favorite des familles avec ses cabanes rayées sous la pente boisée de Miramar. Sur ce même sable se trouvait autrefois la prison de la ville, où les détenus républicains furent enfermés après la chute de la ville en 1936 ; elle fut démolie en 1948.
La station de base du funiculaire du mont Igeldo, ouvert le 25 août 1912 et toujours en activité avec ses wagons en bois verni d'origine. C'est le troisième plus ancien funiculaire d'Espagne et le quatrième des grands accomplissements du « juillet doré » de ce été miraculeux.
Le Peine del Viento (Peigne du Vent) d'Eduardo Chillida, installé en 1977 avec l'architecte Luis Peña Ganchegui, est un ensemble de trois sculptures en fer de dix tonnes chacune, boulonnées dans les rochers à l'extrémité ouest, là où La Concha rencontre l'Atlantique. Créé à la fin de la dictature de Franco, il est devenu l'emblème de la renaissance culturelle de Saint-Sébastien.
Voici la véritable histoire de l'une des étapes de cette balade — chaque étape a la sienne.
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